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Bienvenu dans le cerveau d'une brune à la petite poitrine

Chers visiteurs,
Vous qui ètes à la recherche d'un regard fallacieux et dénué d'intérêt sur l'acualité, vous qui vous demandez peut-être ce que vous allez porter demain, où vous allez sortir, qui allez vous fréquentez, pour qui allez vous votez : ce blog est fait pour vous. Welcome in my superficial world
Jeudi 23 mars 2006 4 23 /03 /Mars /2006 18:39



  


   Dans un grand élan de bonne volonté, j'ai décidé de me lever ce 
   matin, pour assister à un cours qui répond à la pompeuse apellation
   de "concepts fondamentaux de l'analyse économique 2"

Seule motivation vous vous en douterez, le professeur, Dominique Strauss -Kahn, particulièrement sexy depuis qu'il a des cheveux blancs... et des sourcils noirs. Passons.

En retard d'une dizaine de minutes, comme à mon habitude, j'arrive toute essouflée dans le grand amphithéatre, bondé pour la 1ère fois de l'année.
"Mais depuis quand l'économie attire-t-elle les foules ?"

Depuis que les étudiants de l'UNEF ont occupés l'amphi pour profiter des penchants politique de DSK et se servir de son cours comme d'une tribune. Pendant une petite heure, le militant anti-CPE type (cheveux gras, vêtements usés, A BAS LA SOCIETE DE CONSOMMATION QUI NOUS IMPOSE DES NORMES D'HYGIENE INSUPPORTABLES, guitare en bandoulière et bonnet tricoté...) a débattu avec le militant pro-CPE type (grande mèche blonde sur le front et petit foulard en soie dépassant de la pochette du veston, gabardine et mocassin). Ce qui est bien à Sciences-Po, c'est que la caricature est une réalité quotidienne...

Pendant ce temps, Dominique (on est assez intime tous les deux depuis que je lui ai conseillé d'assortir ses sourcils au reste de sa chevelure) était sagement assis dans un coin, en train d'écouter les arguments des uns et des autres. Il avait l'air d'un petit ours qu'on aurait privé de miel... De lassitude il secouait parfois la tête devant les inépties de ces Charles Henri de la Villardière, tantôt de droite, tantôt de gauche selon la rive de la Seine qu'ils habitaient.

Au bout d'une heure, il a gentiment récupéré le micro... Pour continuer le débat tout naturellement. "Après tout, c'est un problème d'actualité économique, non ?  Evidemment je ne suis pas ici pour vous faire part de mon opinion personnelle..."

Ah bon ?
Dommage...

En 15 minutes, il a mis tout le monde d'accord. Parfois, il suffit juste de savoir de quoi on parle. (qui a dit "ou d'en avoir l'air" ?????)

PS : Les révolutionnaires à Sciences-Po, ils sont tout mignons. Pour ne pas empêcher les élèves studieux d'assister à leurs cours, ils occupent les amphis de nuit.
Encore s'ils n'avaient pas d'endroit où dormir pour la nuit, je comprendrais...
Par Samantha - Publié dans : samantha20
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Mercredi 14 décembre 2005 3 14 /12 /Déc /2005 13:21


 




Inspirée par un billet de Manou qui nous racontait le cheminement jusqu’à sa “première fois” j’ai repensé à la mienne. Instant mémorable s’il en est ! Allez, parlons un peu d’amour, une fois n’est pas coutûme…

Il était grand… et gros : deux fois ma taille et deux fois mon poids, et je l’aimais éperdument depuis 2 ans et demi. Lui aussi d’ailleurs, et vous imaginez qu’il en faut de l’amour (qui a dit de la folie ?) pour tenir 2 ans et demi avec pour seul partenaire sexuel un poignet vigoureux.

Qu’est ce que vous voulez, j’avais des principes ! Et souvent un principe c’est assez con, quand ce n’est pas réfléchi… Intégré dès l’enfance ça gangrène le système de pensée, distillant des sentiments de culpabilitaté (de honte ?) dès que l’on s’en écarte. Je sais je suis un peu torturée parfois, mais maintenant ça va mieux…

Finalement, c’est arrivé un aprés-midi de Mars, entre 13h00 et 15h00 certainement, à l’heure où mes camarades de prépa buchaient comme des fous à la bibliothèque. Nous ne nous y attendions pas du tout (ce qui peut paraitre très curieux après deux ans et demi, j’en conviens… En réalité, on ne pensait qu’à ça depuis… depuis qu’on se connaissait, mais on ne pensait pas que ça arriverait à ce moment là )

Aprés 5 minutes je me suis dit : “alors c’est ça ????” traduction “j’ai attendu (et j’ai aussi pas mal flippé) pour ça ?” Evidemment c’était émouvent, mais c’était tellement drôle aussi. Il fallait nous voir, cherchant une position pour ne pas que je meurs étouffée sous 90 kilos de muscle.

Attention, cela ne veut pas dire que ce n’était pas bien, mais j’avais attendu si longtemps que je m’attendais à une transformation métaphysique de tout mon être ! Comme si ensuite, il serait gravé à vie sur mon front “Elle l’a fait !”
Finalement à 15h30 comme tous les mardis, j’étais sagement de retour en cours. Je regardais la prof et tous les élèves et je me disais “c’est sûr, ils savent…” Mais non rien de perceptible à l’œil nu. J’était passé de l’autre côté de la barrière et personne ne s’en rendait compte, pas même moi.

Aujourd’hui, je suis la plus heureuse des femmes, avec le mec le plus génial au monde et je ne peux plus me passer de ce qui nous a fait défaut pendant plus de 2 ans.

Finalement,les principes ça a du bon, lorsqu’ on arrive à s’en servir pour encadrer sa vie, sans souffrir de s’en détacher parfois…

Ô débuts, deux inconnus soudain

merveilleusement se connaissant,

lèvres en labeur, langues téméraires,

langues jamais rassasiées, langues

se cherchant et se confondant, langues

en combat, mêlées en tendre haleine,

saint travail de l'homme et de la

femme, sucs des bouches, bouches

se nourrissant l'une de l'autre,

nourritures de jeunesse,...


Albert Cohen, Belle du Seigneur





Par Samantha - Publié dans : samantha20
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Lundi 12 décembre 2005 1 12 /12 /Déc /2005 17:29
  


       Hier, vers 17h00, aprés une journée de travail acharné pour boucler une présentation, j'apprends par mail (attention on ne plaisante pas avec les hautes technologies à Sciences-Po) que mon professeur ne sera finalement pas là. Partagée entre la joie de pouvoir me remettre à glander et l'énervement d'avoir subi une pression telle pour rien, je décide de continuer à trainer mes chaussettes sur le parquet jusqu'à la fin de la journée. J'aurais pu sortir, voir une amie qui m'avait proposé d'aller au cinéma, mais je lui ai dis non, aujourd'hui j'ai envie de continuer à "trainer mes chaussettes sur le parquet" et moi virevoltant avec mes chausettes trop grande (je les pique à mon père, c'est les plus chaudes) et faisant des glissades contrôlés sur les lattes cirées.

Je me suis donc mise à glander, sans culpabilité aucune, puisque j'avais travaillé tout l'aprés-midi. Migrant d'un canapé à l'autre, d'une chaine à une autre, d'un site à un autre jusqu'à l'enervement. A la fin de la soirée, je me suis détestée. J'étais une vraie loque, grouillante dans son pyjama froissé.  Et là, je reçois un coup de téléphone de mon  amoureux :"alors qu'est ce que t'as fait aujourd'hui ?" la question fatale, celle que je refuse d'entendre. Je racroche. Pas grave, demain je me ratrapperai, et puis il est chiant celui-là à poser toujours la même question ! Et lui alors qu'est ce qu'il a fait hien ?! Je sors avec un hyper-actif alors forcément ça fiche des complexes après...

Le lendemain, prête  à tester pour la 1ère fois ce fameux proverbe "la vie appartiens à ceux qui se lèvent tôt" un jour de congé (j'ai jamais compris...) j'éteinds le 1er réveil de 10h00. 2 heures plus tard j'émerge enfin, les yeux encore tout collants de rêves et la joue barrée par une trace d'oreiller. hmm 12h00, ca va, il est pas si tard ! De toute façon y a jamais rien à faire le matin ! Je traine mes chausettes trop grandes sur quelques mètres, je me lave et m'habille.

But de la journée : avancer dans mon boulot, rapporter tous les cadeaux que ma mère à choisit (elle était pas accompagnée la pauvre, elle ne sait pas encore qu'elle à un goût un peu alternatif...) et remplir des vieux papiers déterminants pour mon avenir.

Bilan : il est 17h20, je suis allée au restaurant avec mon père, c'était tellement bon qu'on a pas tellement pu discuter tous les deux. La bouche pleine de truc brûlant c'est difficile, je vous garantis !
J'ai absolument pas bossé et j'ai eu la flemme de rendre les cadeaux de ma mère. Comprenez moi, vous avez vu ce ciel gris ??? Qui voudrez sortir par ce temps ?
Je me suis penchée un peu sur mon avenir, et j'ai failli me casser la gueule... Maudite paperasse.

Ah ! La paresse... Chaque jour je me fais des listes de 3 pages de choses à faire, et le lendemain, je réecris la même liste. J'ai des chèques que je dois déposer à la banque depuis 6 mois, mais ça ne m'empêche pas de continuer à creuser mon découvert.

On en parle pas assez, mais j'en suis sûre, je suis atteinte de paresse aigüe, c'est une pathologie grave et je cherche chaque jour les moyens pour me soigner.

Si vous avez une idée pour me sortir de là, Je suis preneuse !

 

Par Samantha - Publié dans : samantha20
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Jeudi 8 décembre 2005 4 08 /12 /Déc /2005 15:34
    



Bonjour à tous !

Aprés une petite baisse de régime, je reviens très en forme vous racontez mes nouvelles aventures...
J'ai décidé d'arrêter de ma lamenter sur mon sort de pauvre "jeune anormale" qui n'aime ni se bourrer la gueule ni tenter des expériences bi-sexuelles. Apparement c'est la grande tendance, surtout chez les étudiant(e)s de Sciences-Po... A croire que quand on passe trop de temps à travailler en prépa, on a une furieuse envie de se ratrapper par la suite. Pour ma part, n'ayant rien foutu en hypokhagne j'ai pu profiter de ma jeunesse à un rythme normale sans avoir subitement une poussée d'hormone dès l'entrée à Sciences-Po mais bon... Revenons à nos moutons : La belle famille !

Oui je sais, tout le monde s'en fout et certains préféreraient sûrement que je leur raconte les anecdotes croustillantes des filles délurées de mon école de Cul coincés (en apparence...) Mais non... Désole de vous décevoir, mais ce sera peut-être pour une prochaine fois !

La belle famille... Décidement c'est moi qui n'ai pas envie d'en parler !
Allez je me lance : Vous-est-il déjà arrivé de manger chez belle-maman, et d'avoir envie de dégueuler tout ce qu'elle vous sert ?

C'est exactement ce qui m'est arrivé il y a quelques jours. Invitée chez mon copain, je me prépare d'avance à déguster le repas habituel de la famille : choux - fleur sans sauce et sans sel, riz sans sauce et sans sel et poisson sans sauce et ... sans sel. Y en a pas un qui pèse plus de 50 kilos mais s'agirait pas de déconner non plus ! Le cholestérol c'est une chose grave. On ne badine pas là dessus dans la belle famille.

Belle maman voyant que j'englouti mon assiette avec avidité (je me prive de manger pendant 2 jours avant d'aller chez la belle famille comme ça je suis sûre que j'arriverais à manger des plats sans goûts, en y prenant du plaisir !) me propose alors une assiette de khpouhhkbq. Un met roumain... j'aurais du m'en douter... J'essaye de l'en dissuader mais rien à faire, je me retrouve avec une assiette pleine de khpouhhkbq et 5 paires d'yeux en train de d'attendre ma réaction...

Vous vous souvenez de ce qui arrive à Cheval dans le diner de con lorsqu'il boit un verre de vin au vinaigre ? Moi, pareil... J'ai tout dégueulé dans les chiottes, collés à la cuisine. J'ai jamais été aussi génée de toute ma vie...

Quelqu'un a-t-il une idée pour que je puisse me réconcilier avec belle-maman ?

Par Samantha - Publié dans : samantha20
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Lundi 28 novembre 2005 1 28 /11 /Nov /2005 17:11
         
    

Il y a certains jour où tout parait gris, la pluie entre dans vos converses, se faufile le long de votre cou, vicieuse qu'elle est. Vous arrivez sur un quai pile au moment où le train démarre, et sur l'escalator, une vieille refuse de se mettre sur le côté. Certains jours, vos poings se serrent dans votre manteau, mais d'autres jours, même pluie glissante et visqueuse, même métro qui part trop tôt, même vieille qui marche à deux à l'heure et pourtant vous êtes heureux. Pourquoi ?

Pourquoi ? (Je dis ça, mais si ca se trouve ça n'arrive qu'à moi, lunatique comme je suis...)

       Ainsi, il y a des jours, comme hier et comme aujourd'hui, qui font que l'on se sent heureux, que l'on se sent vivre.

------ >   Quel en est la recette ? Si quelqu'un la connait, qu'il la mette aux enchères, je suis prête à mettre le prix (au mons celui que j'ai mis dans mes dernières vacances). J'ai lu dans un magasine féminin à la noix (ça c'est un vrai pléonasme) que le réflexe c'était le sourire : (1ère leçon)

- Tu viens de marcher dans une énorme merde : pas grave, tu souris...

- La grosse conne du secrétariat t'annonce qu'elle ne peut te délivrer ton dossier car elle est censé être pendant ses horaires de fermeture (ah ! les fameuses horaires de l'administration. Ouverture : 10h-12h puis 14h30-16h00. Et pas une minute de plus...) pas grave tu souris (il ne précise pas si tu as le droit quand même de l'insulter intérieurement

- La pluie et l'humidité vienne d'achever le brushing que tu as mis 1h00 à faire ce matin : c'est pas grave, tu souris !

Et j'ai testé... Et j'ai pas réussi... Non mais c'est vrai, c'est bidon ce truc, t'as envie de tuer la terre entière et tu crois que subitement tu va réussir à faire naître un sourire angélique sur ton visage ? C'est pour les gens un peu bizarre ce truc, je ne me contrôle pas suffisament pour faire ça...

Par contre, si je n'ai pas trouvé de techniques infaillibles contre les jours mauvais (à part le classique "je me défoule sur les autres" n'empêche que ça marche quand même très bien !) j'ai trouvé une technique super pour prolonger les bons jours. En tout cas, elle marche sur moi :

----- > Le tout, c'est de se rendre compte que l'instant que l'on est en train de vivre, là, tout de suite,  est un instant formidable.(2e leçon) Et pour cela, pas besoin d'assister au 1er rang à la final de la coupe du monde de foot, ou au défilé Gucci. Chaque moment de la vie doit être savouré, une tarte aux pommes mangées goulument avec sa petite mère dans un café pomé, un petit dvd à la maison lové dans les bras de son amoureux, une discussion à baton rompu avec une amie, une bonne grasse mat au chaud sous la couette, un bon gros livre que l'on a bientôt finis mais que l'on savoure jusqu'à la dernière page...
Le tout est de se dire, sur le moment  "Là, je profite de ma vie, là je me fais bien plaisir..." comme si on était capable de se voir vivre de l'exterieur que l'on se disait "hé, hé, y'en a qui se la kiffe dis donc !" en faisant de chaque petit moment une véritable perle.


Dites moi si vous avez l'impression que ce que je dis est au moins aussi nul que ce qu'on écrits dans les magasines féminins à la noix. En tout cas, c'est ma méthode pour garder toujours les pomettes bien roses et le sourire aux lèvres !

PS : si ça ne marche toujours pas, vous n'ètes pas forcément un cas desespéré (mais pas loin...) vous pouvez toujours faire un tour sur ce site : www.funnytimes.com (3e leçon)

Vous pourrez y voir un condensé de l'humour américain, et Vous pourrez même acheter pour 3 dollars un désodorisant pour voiture en forme de Bush, et un jeu de société sur les meilleures citations du Président... Vous m'en direz des nouvelles !


Bonne journée à tous et à toutes !         

   
Par Samantha - Publié dans : samantha20
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Samedi 26 novembre 2005 6 26 /11 /Nov /2005 20:09

         Avez-vous déjà remarqué que le meilleur moment du Samedi Soir était souvent la préparation ? Faisant partie de la catégorie des paresseuses du samedi, je passe la journée à m'occuper de moi : gommage, masque à l'argile, masque au miel, masque pour les cheveux, manucure, lecture, sieste...  Vers 19h00 je suis encore en train de me prélasser dans mon bain, imaginant déjà la merveilleuse soirée que je vais passer et me torturant encore un peu l'esprit pour trouver mentalement la tenue adéquate.

         Quel plaisir de s'occuper un peu de soi, de s'enduir de crème, d'essayer une vingtaine de tenue alors que l'on sait très bien que la première est toujours la meilleure. On pense à celui que l'on va retrouver, à ce qu'il dira en nous voyant. "Resplandissante, comme d'habitude..." En vérité, il ne dit jamais ça, il grogne parce que j'ai encore 15 minutes de retard et il démarre en trombe. N'y tenant plus, il faudra que je lui demande "Comment tu me trouves ce soir ?" en esquissant un sourire débile. Et là, il me dira ce que je veux entendre, mais sans quitter des yeux la route.

          Pas grave, il s'en rendra bien compte quand on sera arrivé au restaurant. Quoi ? Comment ça plus de restaurant ? Tu avais oublié l'anniversaire de ta copine la poufiasse, "'est vraiment un truc qu'on ne peut pas rater" me dit-il.  Je ne vois pas pourquoi... "Mais tu verras, ce sera très sympa, il y aura plein de monde que tu connais." Bon d'accord, puisque je suis dans un bon jour, autant le montrer à tout le monde !

        Il est déjà 23h00 et cela fait une heure que nous sommes à l'anniversaire de la copine poufiasse, comme nous sommes arrivé en retard, les chipster nous sont passés sous le nez, la pizza et les sushi aussi. Mon estomac souffre en silence (enfin pas vraiment, mais j'essaye de faire taire les gargouillis, c'est pas super classe). A 00h00 mes amies m'apellent, je n'y tiens plus. "Mon coeur, on va prendre un pot avec les filles ? Ce sera sympa !!!!"

        Et Hop, à minuit pétante, nous sommes sur les Champs-Elysées à la recherche de ma petite bande de copine, toutes célibataires et toutes à la recherche du grand amour. Pour ells, l'endroit idéal serait donc un bar branché où trouver une proie à leur goût. Manque de chance, tous les endroits de ce type sont blindés de monde et nous devons attendre 45 minutes avant d'avoir une table. Comme à chaque fois nous nous impatientons au bout d'une demi-heure, nous écumons comme ça les queues d'une dizaine de bar, sans jamais poser nos popotons gelés (3 degrès dehors).

       Il est 2h00 du matin, affamée, les traits tirés par le froid, je ne tiens plus. La petite troupe se disperse, chacun prend un taxi, déçu par cette soirée qui n'a rien apporté. Mon amoureux me propose de finir la soirée chez lui. Hmmm tentant... Ca se finit toujours comme ça de toute façon ! La prochaine fois, je suggère même que ce soit par ça que l'on commence (heu enfin, après le restau)

       Et quand le schéma se reproduit tous les samedi soirs, on arrête de se dire que les gens qui préfèrent rester chaudement devant la trilogie ou pire !!!!! Devant Ardisson !!!! Sont des gens pathétiques... (Quoique... Ardisson quand même !) Et si on instaurait un nouveau jour de sortie ?

Par Samantha - Publié dans : humour
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Mercredi 23 novembre 2005 3 23 /11 /Nov /2005 23:23




          "Petits Seins" ! Voilà comment l'une de mes meilleures amies m'apelle... (Je ne divulguerai pas ici le surnom qui lui est attribué, à elle... n'est-ce pas chère "fesses molles" ?) hummm bref.

        Je dédie cet article à toutes les femmes de ce monde (qui comprennent le français !) et qui ont de petits seins... Ne désespérez pas ! Et surtout, ne croyez-pas que votre potentiel de féminité s'en trouve réduit à néant. Pour ma part, je ne dépasse pas le 85B (c'est à peine si je l'atteinds d'ailleurs) et pourtant une copine m'a confessé hier que j'étais pour elle l'incarnation de la féminité... oula ! J'en suis encore toute émue...

        Malgré ce que peuvent penser certaines femmes, les petits seins ont des avantages incomparables par rapport aux autres ! Je m'explique :

1) Ils tiennent tous seuls (non négligeable lorsque l'on veut porter des dos-nu sans soutien-gorge, ou bien lorsque l'on atteind un certain âge !)

2) Ils ne sont jamais vulgaire... Et je n'ai jamais besoin de mettre de petits débardeurs en dessous de mes pulls coll V

3) Même avec un magnifique décolleté, les hommes réussiront toujours à vous regarder dans les yeux, enfin, jusqu'à ce que vous tourniez la tête...

4) Ne croyez pas qu'on ne les remarque pas, bien mis en valeur, ils savent très bien attirer le regard, tout en discrétion...

En deux mots : Vive les petits seins ! Si vous, qui faites du 75A, n'en ètes pas convaincu, je peux vous donner une technique imparable pour aimer vos seins : Donnez leur un petit surnom (un pour chaque biensûr) entretenez de courtes conversations avec eux :
"Tient comment va-tu mon Paolo ?" "Un peu fatigué en ce moment ?" "Et toi Joe, t'aurais pas un peu grossi aujourd'hui ?" Ah non... Illusion d'optique...

Et si cela ne vous suffit pour vous sentir proche de vos petits seins ...
Acheter un wonder-bra, ni vu ni connu
Tricheuse ;-)

Pour finir de vous remonter le moral, vous pouvez aussi lire ce poème très mignon écrit par une blogueuse nommé Van-Twig :

Ode à Samantha
Samantha? Quel joli prénom!

Bien plus beau que Raymond.
       Arrête de te plaindre de tes tétons,*  
C’est très mignon d’avoir des p’tits nichons.

Certes, c’est pas facile d’attirer le chaland
Avec rien dans le Cardigan.
Mais au moins les vicieux,
Te  regardent dans les yeux.

.[...]

* ps : je ne me plains pas, je les revendique !



  

Par Samantha - Publié dans : humour
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Lundi 21 novembre 2005 1 21 /11 /Nov /2005 16:48


       


    J'observe un peu le petit monde qui m'entoure et je me pose de plus en plus de questions... Bizarre, ca ne m'arrivait pas tellement avant. Bref.

Je promène donc  mes petits seins dans ce monde, et je me dis que peut-être, moi, Samantha, je ne suis pas tout à fait normale, si tant est que cela ait un sens. Je viens de sortir d'un déjeuner entre "camarades" un homme, somme toute convenable (23 ans, école d'ingénieur, aïe ça coince), et 2 filles (même âge, grande école) qui m'ont ouvert les yeux sur la jeunesse d'aujourd'hui (et moi je suis quoi alors ??? une vieille ???)

- Si tu ne bois pas comme un trou à toutes les soirées au point d'oublier ceux avec lesquels tu couches, au point même d'oublier que tu as couché avec quelqu'un...

- Si tu ne fumes pas comme un toxico pour les mêmes raisons que citées précédemment

- Si tu ne t'accordes qu'un seul partenaire même lors de week end exceptionnel (comprenait par là, si tu es maquée même lors des week end d'intégration)

------> C'est que tu dois certainement te faire énormément chier dans la vie, et que l'on ne peut pas s'amuser avec toi.

le jeune ingénieur concluant de la façon suivante : "hmm puisque que nous ne pouvons rien faire ensemble, autant que j'efface ton numéro de mon portable..." (goujat !)
humm humm Bonne initiative en effet, je n'osais te le suggérer !

Là je me dis que je suis quand même bien contente de sortir avec un mec normal... Quoique je commence à avoir des doutes... J'en parle autour de moi, je me renseigne

-  Dis donc Marie, toi aussi tu bois comme un trou pendant les soirées ? Tu t'es fait combien de mecs ? Quoi 5 !!! Tu ne te souviens même plus de leur prénom ? Mais t'es même pas très jolie ! Ah c'était dans le noir... Tu ne sais même pas si tu les reconnaitrais. Faut s'amuser t'as raison

- Et toi Maxou ? Comment ça t'es plus puceau depuis le WEI ! Bravo j'étais pas au courant... Faut un début à tout, je suis d'accord.

- Ah ! Martin, toi t'es un gars sérieux, alors c'était comment ce week end ? T'as vomi dans le car ? Bah c'est pas grave ça...

Enfin...
J'aurais bien aimé y allé moi à ce Week end d'intégration... Je suis déjà prise, mais ça m'aurait fait une belle expérience sociologique...  Je ne ferais que citer l'un des participants de cette aventure qui en a relaté les faits "des animaux, tous des animaux" (il a oublié d'ajouter "moi y compris"...)

Je me sens quand même vieille tout à coup. Et pourtant je n'ai nullement l'impression de me faire chier dans la vie, bien au contraire. Ne pas boire me permet au moins de rester consciente de tous les bons moments de la soirée et d'éviter les mauvais (oups, comment tu t'apelles au fait ? Mon string est coincé dans la poche arrière de ton jean, c'est comme ça que je t'ai reconnu ;-))
Qui plus est, le fait de se consacrer à un seul homme n'est pas déplaisant... quand celui-ci sait s'y prendre !

Dites moi que je ne suis pas la seule à le penser !!!!




Par Samantha - Publié dans : samantha20
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Dimanche 20 novembre 2005 7 20 /11 /Nov /2005 15:56
      

        Comme tous les vendredi soirs, toute la famille est réunie dans l'attente des 3 épisodes hebdomadaires de sex and the city. Ne me dites pas que vous aussi vous trouvez curieux de regarder ce genre de série en famille...  C'est pourtant bien le cas, n'ayant qu'une seule télé dans la maison et mon cher père étant très curieux de surveiller de près tout ce que regarde ses filles, nous nous retrouvons tous les 6 (mes trois soeurs et moi, ma mère et mon père) à regarder des obsénités en famille. glurp.

       Pour autant que je sache, chacun y trouve son compte. Mes soeurs et moi nous délectons des histoires de Samantha, pas moi bien sûr, celles qui fait des galipettes incroyables à chaque épisode, et nous donne envie de recommencer avec nos amoureux respectifs. Nous nous inspirons également des tenues farfelues de Carrie Bradshaw, tout en rêvant secrétement de faire le même boulot que Miranda et d'avoir une maison aussi belle que Charlotte. En deux mots, cela nous permets de vivre notre vie avec un brun de fantaisie en plus. Quant à nos parents... Derrière leurs airs outrés, je ne cessais de me demander ce qui pouvait bien les attirer, jusqu'à ce fameux vendredi...

       Vendredi dernier donc, nous avons patiemment regardés tous les épisodes de sex and the city, en famille et... à notre grande surprise et en ce qui concerne mes soeurs et moi, à notre grand soulagement, il n'y a eu aucune scène de sexe ! Je dis "à notre grand soulagement" car vous ne pouvez imaginer à quel point nous étions mal à l'aise d'assister avec  nos parents à une scène torride, avec cris et remarques suggestives à l'appui. En revanche, ma mère fut extrêment déçue... "Mais il ne s'est rien passé ce soir ! J'aurais mieux fait d'aller me coucher, moi."
Maman ????? "Ben oui, arrêtez de faire vos chochottes, c'était vraiment très soft ce soir !" Et mon père de confirmer.

       Evidemment Samantha était tombé amoureuse, elle était donc beaucoup moins "chaude" Charlotte avait divorcé, et Carry n'avait même pas réussi à se faire Big... Seule  Miranda, enceinte jusqu'au dent avait réussi à convaincre son ex de la soulager un peu. Mais de l'avis de toute la famille, cette fille était vraiment un remède contre l'amour, "un petit cochon suintant" avait même dit mon père. Alors que moi et mes soeurs étions satisfaite de l'entrée de carrie dans le monde de vogue, mes parents avaient besoin de quelque chose de plus...

       Et ce genre de révélation peut chambouler toute l'image que vous vous étiez faite de vos parents. Moi qui croyait qu'ils s'étaient arrêté de faire l'amour après ma naissance, que leur libido avait dépéri depuis 20 ans et que regarder de petites scènes coquienes étaient  bien la dernière chose dont ils avaient besoin...  Oui, je sais, c'est un peu naïf comme façon de voir les choses. Mais ne me dites pas que vous ne vous ètes jamais posé des questions sur la vie sexuelle de vos parents. Et s'ils en ont vraiment une,  quel est leur secret pour être aussi discret ???


       
      


Par Samantha - Publié dans : samantha20
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Jeudi 17 novembre 2005 4 17 /11 /Nov /2005 17:47
        

    J'attendais patiemment le métro (station Jussieu, si mes adorateurs essaient de me retrouver) lorsque je surpris une feuille de papier en train de me faire de l'oeil sur un siège non loin. Je regarde à gauche, puis à droite : rien. Je m'approche de cette feuille, devine qu'il s'agit d'un article de journal photocopié dont le titre m'interpelle :" L'arabe force les portes du sixième " glurp... Etrange...


       Dans un sursaut de courage je m'empare de la feuille, (en veillant bien à ce que personne ne me voit) et je lus avidement. Le germe du soupçon qui naissait en moi s'est confirmé : je tenais entre les mains un pamphlet extrémiste de plusieurs pages, directement extrait de la feuille de choux la plus raciste qui soit, Minute. Ce pamphlet se composait de plusieurs articles, le premier s'insurgeait de la probable introduction de la langue arabe en deuxième langue dans un collège de Grigny, ce qui se transformerait certainement en cours d'introduction au Coran (je m'interroge... je me renseigne, l'information est fausse). Le second article crie à " l' islamisation du Louvre"


        Aprés cette lecture ulcérée, je suis persuadée que ces articles n'ont pas été laissé sur ce siège par hasard. Je me demande si l'homme (ou la femme ?) qui les a déposés est là, en train de me regarder lire, secouer la tête devant ce ramassis de connerie. Cette personne doit sûrement se dire qu'elle n'a pas eu de chance, je suis italienne mais j'ai une tête d'arabe, elle n'a pas réussi à choper le bon public. Et là, soudain je suis contente. Ces articles, c'est moi qui les ai lu, et je suis capable d'avoir du recul, je ne rentre pas dans le jeu de la haine. J'imagine pourtant tous les dégâts qu'ils auraient pu faire, ces putains d'articles dans les mains de quelqu'un d'un peu plus naïf, dans les mains de quelqu'un qui a besoin de trouver une raison à sa détresse du moment. C'est humain après tout. Alors je m'applique, je les déchire méticuleusement, un par un, en très petits morceaux et je les jette dans la poubelle la plus proche (hé hé, je suis citoyenne quand même !) hmm qu'est ce que j'aimerais que la personne qui a déposé sa petite merde en paquet regarde ce que j'en fais...  Mais il n'y a plus personne sur le quai.

Je prends le métro et rentre chez moi, assez troublée, en me demandant à qui je vais pouvoir tout raconter ;-)
depuis qu'un prince d'Arabie Saoudite a proposé de financer une partie du LOuvre qui serait consacré à l'art oriental. Enfin le troisième article parle des homosexuels, je n'ai pas tout saisi, il était coupé en deux... Mais le dessin qui l'illustrait m'a fait froid dans le dos. Il m'a  rappelé les dessins du "JUif au nez crochu" des années 1940, le coup de crayon, la longueur des traits, tout était semblable...

Par Samantha - Publié dans : samantha20
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